août 2015 archive

« L’infinie comédie » de David Foster Wallace.

  Il pensa très généralement aux désirs et aux idées que l’on contemple sans les mettre en pratique, il pensa aux pulsions qui, privées d’expression, sèchent et se dissipent sèches, songea que d’une certaine manière cela avait un rapport avec lui, avec les circonstances et avec ce qui, si cette éreintante ultime orgie à laquelle …

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« Merci » de Pablo Katchadjian.

pourraient-ils ensuite arrêter d’être soldats? Ils chercheraient à convertir cette fonction en identité et par conséquent à continuer de se battre même quand l’ennemi aurait disparu. « L’ennemi ne disparaît jamais », me répondit Ninive. Enfermé dans une cage en bois avec deux cents compagnons d’infortune, un esclave arrive dans une île.  De belle constitution, il est …

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« Achab (séquelles) » de Pierre Senges.

il y a toujours une rive, quelque part, pour permettre à un survivant de faire le récit du naufrage. De même qu’on ne connait de Moby Dick qu’un (ou une) Moby Dick chassé(e) par un certain Achab, on ne connaît d’Achab qu’un Achab obsessionnel chasseur d’une baleine. Ni avant Péquod, ni après épisode mammifère marin, …

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« Extrêmes et lumineux » de Christophe Manon.

L’art du fragment – on l’a déjà dit maintes fois, on se répète – sert souvent plus à camoufler une carence qu’à réellement étoffer un propos. Dans l’incapacité de trouver un liant, il permet d’en camoufler l’absence sous l’appartenance à un « style », une « technique », une « tradition ».  Le fragment est excuse ou prétexte là où il devrait être …

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