Archives de l’étiquette : Minuit

« Ronce-Rose » de Eric Chevillard.

  Si Ronce-Rose pend soin de cadenasser son carnet secret, ce n’est évidemment pas pour étaler au dos tout ce qu’il contient. D’après ce que nous croyons savoir, elle y raconte sa vie heureuse avec Mâchefer jusqu’au jour où, suite à des circonstances impliquant un voisin unijambiste, une sorcière, quatre mésanges et un poisson d’or, …

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Revue Critique : Pierre Guyotat.

Au risque de paraître péremptoire – qui ne risque rien… -, Pierre Guyotat est le seul écrivain qu’un lecteur devrait se donner la peine de lire si, pour diverses raisons, il n’en avait qu’un à lire. Pourtant, l’importance que la critique – du moins celle qui s’attelle à défricher l’espace littérature plutôt qu’à en vendre les pâles …

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« Juste ciel » de Eric Chevillard.

-Où allons-nous? En finirons-nous jamais avec cette question si même mort, on se la pose encore? Albert Moindre n’est plus.  N’en déduisons pas alors qu’il n’a plus rien à nous dire.  Tel Enée portant Anchise, Eric Chevillard charge Moindre mort (on vous laisse imaginer ce que peut représenter un moindre qui n’est plus) sur ses musculeuses …

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« Le tramway » de Claude Simon.

Et de nouveau cela s’est produit. Le narrateur se souvient du tramway qui le ramenait de l’école à la demeure que sa mère louait sur la Côte d’Azur quand une douleur l’extirpe à son flot des souvenirs et le ramène au lit d’hôpital où il gît en transit. Alors qu’il est entouré de tout ce qui le …

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« Les géorgiques » de Claude Simon.

De la feuille, de la feuille, du fumier et beaucoup. Un général de la révolution, un jeune adolescent de onze ans fasciné par une représentation de l’Orféo de Monteverdi, un combattant à cheval fuyant l’avancée des troupes allemandes, un combattant républicain lors de la guerre civile espagnole.  Peu à peu émergent des éclats trois « ils » …

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« La bataille de Pharsale » de Claude Simon.

bataille de comment déjà mot qui veut dire, les Têtes de Chien bataille de Pharsale bataille conte les Turcs quel nom avant après Jésus-Christ pendant comment savoir le sort du monde pillum frappant entrant sortant dans. Un narrateur imagine alternativement ou en même temps la manière dont sa maîtresse le trompe et la bataille de …

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« La disparition de Jim Sullivan » de Tanguy Viel.

Le personnage principal d’un roman américain est forcément prof d’université, de littérature si possible.  Il est inévitablement divorcé, plongé jusqu’au cou dans une relation adultère avec une de ses étudiantes.  Il a des problèmes d’alcool et de relations avec son collègue concurrent de la faculté de littérature.  Il sacrifie au rite du baseball ou du hockey …

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« Peuples exposés, Peuples figurants. L’oeil de l’Histoire, 4 » de Georges Didi-Huberman.

D’abord absents de la représentation, juste figurants d’images mettant sur le devant le personnage important de la « cité », le peuple se voit proposé aujourd’hui une permanente représentation de lui qui n’en est qu’un pâle succédané.  Alors que le peuple n’avait pas d’image, qu’il n’accédait pour ainsi dire pas à sa représentation, les images qu’on lui propose …

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« L’invisible » de Clément Rosset.

Il y est question de ces choses (bien plus nombreuses que l’on croit) que l’on voit alors qu’elles sont invisibles, que l’on entend alors qu’elles sont inaudibles.  Il est donc beaucoup question d’illusions mais encore plus de cet exploit qui consiste à ne penser à rien. Et surtout de faire de ce rien quelque chose. Et …

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« L’auteur et moi » de Eric Chevillard.

j’aime tout […] aussi l’oeuf, quel qu’il soit, qui tient si étroitement serrée aussi longtemps que possible la déconvenue. Tout donc. Sauf une chose : le gratin de chou-fleur.  Dès le début, le narrateur l’affirme sans ambages à une demoiselle aussi mutique qu’à l’oreille charitable.  Le gratin de chou-fleur est sans conteste la pire chose qui soit …

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