février 2015 archive

Du boudin ou des knacki herta…

                    Le mot « livre » ne désigne pas uniquement ce bloc de pages qu’on tourne.  Ce qu’on y entend est aussi le résultat, qu’on en ait conscience ou non, de tout ce qui s’est agrégé en lui.  Ainsi entend-t’on, le mot « livre » une fois prononcé, science, savoir, pensée, conscience de …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/du-boudin-ou-des-knacki-herta/

« Parapluie » de Will Self.

quand Cruchoé – chette quintechenche de petit-bourgeois – fait naufrage, le premier inchtrument qu’il che fabrique est un parapluie! C’est le 26 septembre 1922 qu’Audrey Death, née en 1890 à Fulham, est admise dans l’enceinte de l’hôpital psychiatrique de Friern.  Plongée depuis lors dans un état de catatonie complet, elle sera diagnostiquée sur le tard (et après …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/parapluie-de-will-self/

« Rosa » de Thomas Harlan.

Sur la photo était inscrit : Pour mon cher Tommy.  Dr Goebbels. Thomas Harlan est un enfant de salaud.  C’est son père, Veit, qui réalisa le fameux « Juif Süss » de triste mémoire, ce film commandé, financé et diffusé par le régime nazi dans sa volonté d’affermir l’antisémitisme de ses troupes.  Poursuivi à deux reprises pour …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/rosa-de-thomas-harlan/

« La fabrique d’absolu » de Karel Capek.

En 1940 (La Fabrique d’absolu fut écrit en 1922, donc oui, nous sommes bien dans un roman d’anticipation), l’ingénieur tchèque Marek invente une machine qui, en fragmentant parfaitement les atomes, parvient à transformer entièrement toute matière en énergie, cela sans restes ni déchets.  Il l’appelle le carburateur.  Grâce à sa découverte, un seul seau de …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/la-fabrique-dabsolu-de-karel-capek/

De l’hameçon!

Comme nombre de commerçants, nous sommes sans cesse « invités » à répondre à des agences, des magazines, se proposant, moyennant plus ou moins ouvertement finance, de « faire votre publicité ».  Comme la plupart, nous ne nous donnons pas la peine d’y répondre.  Trouvant la dernière sollicitation un peu plus gratinée que la moyenne, nous décidâmes de « mordre …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/de-lhamecon/

« Sunny girls » de Sandra Moussempès.

Le trop est-il l’ennemi du poème Comme le peu est son histoire débattue La poésie de Sandra Moussempès est un peu à l’image d’un mouvement brownien.  Ainsi le recueil semble t’il moins posséder un mouvement propre, déterminé à l’avance, tel un but à atteindre, que celui-ci ne serait du aux multiples chocs, presque aléatoires, des particules qui le …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/sunny-girls-de-sandra-moussempes/

La moitié du fourbi.

Le monde de la revue est un monde un peu bizarre.  Alors que peu de lecteurs disent en lire, que les libraires se plaignent de ne pas en vendre, que les chiffres démontrent clairement que c’est une des plus sures façons de se suicider financièrement, hé bien, il s’en crée sans cesse de nouvelles!  Naïveté?  Désespoir? Inconscience? Un peu …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/la-moitie-du-fourbi/

« Le Meilleur » de Bernard Malamud.

« Moi je joue de la batte, c’est ça ma musique. » Alors qu’il n’est qu’un tout jeune lanceur de base-ball n’officiant dans aucune compétition officielle, Roy Hobbs est repéré par un recruteur qui le persuade de le suivre à Chicago.  Bercé par l’espoir de réussir une grande carrière, le jeune prodige le suit.  Mais sur sa …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/le-meilleur-de-bernard-malamud/

« Besschop(s) » de David Besschops.

écrivain je métamorphose l’obsession Cette phrase, que tout éditeur devrait obligatoirement soumettre à tout écrivain osant lui apporter un manuscrit (et cinq fois, d’affilée, à l’écrivain « d’autofiction »), qu’elle figure dans un livre dont le matériau est le vécu de l’écrivain démontre du moins que cette question de la métamorphose en fut un enjeu.  A l’heure où …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/besschops-de-david-besschops/

« Poétique du banc » de Michael Jakob.

                        Qui lit connait les bancs.  Cette phrase, qu’on pourrait presque prendre pour un adage, dissimule déjà beaucoup de douces certitudes : un banc est conçu pour y lire, pour s’y reposer.  Il est lieu de respiration et de contemplation.  Lui est associée, tenacement, toute …

Continuer à lire »

Lien Permanent pour cet article : http://www.librairie-ptyx.be/poetique-du-banc-de-michael-jakob/